4.8.14

Sans "e", pour "eux"… les amis

Rue de la Daurade, Toulouse


Pour mon ami Christian

Il faut avoir un ami : important. Oui, un ami, ça m’aidait toujours. Plus qu’un mari ou qu’un fils.
Un matin sans ami minait mon imagination, ma vision du futur aussi.
Tu arrivais souriant, bon au fond de ton corps, un CD à la main, parfois sans contrat, mais toujours gai. Ma main touchait alors ton pull : il fallait du contact.
Ça chauffait aussi parfois dans la discussion. Nous partions alors dans un vrai plaisir naissant. On s’aimait fort, vrai, pas pour un  soir ni un jour mais pour toujours.
Tu partais tard dans la nuit, un, trois ou cinq coups dans ton pif. Nous buvions à nos bons instants, à nous !
Un jour quand nous partirons chacun dans la mort, il nous faudra du tonus pour finir alors nos surplus d’instants solo. Tant pis pour moi si tu pars avant : un chagrin aussi grand qu’un tsunami aura raison du noir.
Alors, mon ami, vis à fond, ris, bois à nous !!! Il n’y aura alors aucun  souci !


Marie 

Ô merci Marie d'avoir fouillé tes fonds d'ordi et de partager avec nous… 

y'a toujours des perles aux fins fonds des circuits intégrés 

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